02/11/2026
On parle de "SAMIRA" jusqu'en Suisse !
Radicalement libre
Judith Wiart et Frédérick Houdaer signent Samira, porté par la voix d’une mère dont le fils a rejoint Daech. Un récit sensible et vif qui joue avec les genres.
A quatre mains, ils avaient déjà écrit Dures comme le bois (2022), recueil de dix-neuf nouvelles qui sondaient les «zones grises de notre époque». Ils récidivent aujourd’hui avec Samira, un roman bouleversant qui déjoue les attentes, porté par la voix d’une mère de famille dont l’un des fils est parti rejoindre Daech en Syrie. Si Judith Wiart comme Frédérick Houdaer ont tous deux une œuvre littéraire propre, ils inventent ici une troisième voix qui nous happe, sensible et acérée, tout en mettant en commun leur imaginaire pour construire une intrigue prenante à la lisière des genres.
Nous sommes en France, dans la cité du Bois-Joli, en 2014. Samira vit avec son plus jeune fils Jamil, lycéen. Sa fille a quitté le foyer pour suivre des études de médecine. Quant à Sofian, l’aîné, il a disparu en Syrie avec le fils de son amie d’enfance. Seulement, Younès, lui, est rentré. Même s’il va mal et reste étroitement surveillé, il est vivant, tandis que Samira est rongée par l’incertitude. On est d’emblée emporté par sa verve, sa lucidité, sa colère. Son courage, aussi: elle a élevé seule ses trois enfants après le départ de son mari – celui de son amie Zaïa aussi est un père démissionnaire – et elle fait des ménages pour leur assurer un avenir. Mère aimante et intelligente, elle ne comprend pas la dérive de son fils et jamais ne se pose en victime. On suit son quotidien, ses trajets à l’aube dans le bus glacial qui l’emmène vers le quartier des bureaux, ses échanges avec Jamil et sa fille Maïssane, avec Younès et Zaïa. Peu à peu se dessine le portrait d’une femme blessée et socialement dominée, mais qui, à la violence et à la haine, opposera l’amour inconditionnel et la confiance. Une sacrée puissance.
Rapide, imagé, le récit ménage ses surprises et ses révélations. Quand un molosse fait irruption dans le quartier et sème la terreur, Samira flirte avec le conte et le fantastique: à la fois bien réel et métaphore de nos métamorphoses, le monstre semble étrangement familier… Si toute radicalisation est aussi le résultat d’une langue et d’une pensée qui s’appauvrissent, Samira ouvre au contraire les possibles, fluidifie les frontières, joue avec les genres. Inspirant.
Le Courrier
04:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : houdaer, wiart, frédérick houdaer, frederick houdaer, kubik éditions, le courrier
On parle de "SAMIRA" jusqu'en Suisse !
Radicalement libre
Judith Wiart et Frédérick Houdaer signent Samira, porté par la voix d’une mère dont le fils a rejoint Daech. Un récit sensible et vif qui joue avec les genres.
A quatre mains, ils avaient déjà écrit Dures comme le bois (2022), recueil de dix-neuf nouvelles qui sondaient les «zones grises de notre époque». Ils récidivent aujourd’hui avec Samira, un roman bouleversant qui déjoue les attentes, porté par la voix d’une mère de famille dont l’un des fils est parti rejoindre Daech en Syrie. Si Judith Wiart comme Frédérick Houdaer ont tous deux une œuvre littéraire propre, ils inventent ici une troisième voix qui nous happe, sensible et acérée, tout en mettant en commun leur imaginaire pour construire une intrigue prenante à la lisière des genres.
Nous sommes en France, dans la cité du Bois-Joli, en 2014. Samira vit avec son plus jeune fils Jamil, lycéen. Sa fille a quitté le foyer pour suivre des études de médecine. Quant à Sofian, l’aîné, il a disparu en Syrie avec le fils de son amie d’enfance. Seulement, Younès, lui, est rentré. Même s’il va mal et reste étroitement surveillé, il est vivant, tandis que Samira est rongée par l’incertitude. On est d’emblée emporté par sa verve, sa lucidité, sa colère. Son courage, aussi: elle a élevé seule ses trois enfants après le départ de son mari – celui de son amie Zaïa aussi est un père démissionnaire – et elle fait des ménages pour leur assurer un avenir. Mère aimante et intelligente, elle ne comprend pas la dérive de son fils et jamais ne se pose en victime. On suit son quotidien, ses trajets à l’aube dans le bus glacial qui l’emmène vers le quartier des bureaux, ses échanges avec Jamil et sa fille Maïssane, avec Younès et Zaïa. Peu à peu se dessine le portrait d’une femme blessée et socialement dominée, mais qui, à la violence et à la haine, opposera l’amour inconditionnel et la confiance. Une sacrée puissance.
Rapide, imagé, le récit ménage ses surprises et ses révélations. Quand un molosse fait irruption dans le quartier et sème la terreur, Samira flirte avec le conte et le fantastique: à la fois bien réel et métaphore de nos métamorphoses, le monstre semble étrangement familier… Si toute radicalisation est aussi le résultat d’une langue et d’une pensée qui s’appauvrissent, Samira ouvre au contraire les possibles, fluidifie les frontières, joue avec les genres. Inspirant.
Le Courrier
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27/04/2025
PARUTION !
Déjà, une première critique signée Patrice Maltaverne.
26/12/2019
Portrait
Dans le dernier numéro de « TRIBUNE DE LYON », « PROFESSION PASSEUR », sans doute l’article le plus complet qui m’ait été consacré depuis longtemps, un portrait double-page où il est question de mon parcours d’auteur, de la publication de « Armaguédon Strip » aux Editions Le Dilettante l’an dernier, de la création des Editions Le Clos Jouve, de mon travail de directeur de collection mené aux Editions « Le Pédalo Ivre » et « A plus d’un titre », du Cabaret Poétique et du Périscope, de Frédéric Dard, de Pascal Garnier, de Grégoire Damon et de Sammy Sapin.
(cliquez sur l'image pour l'agrandir et lire l'article)
22:48 Publié dans a.1) MES LIVRES, a.3) BIO-BIBLIOGRAPHIE (avec traces d'O.G.M), a.4) EDITEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tribune de lyon, pascal garnier, frédéric dard, houdaer, frédérick houdaer, editions le clos jouve
19/10/2019
Au coeur du Cabaret Poétique...
14:52 Publié dans a.5) ANIMATEUR DU CABARET POETIQUE, planches | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : houdaer, cabaret poétique, le périscope, frédérick houdaer
24/03/2019
C'était le Cabaret Poétique du 17 mars 2019 !
25/11/2018
C'était le Cabaret Poétique du 11 novembre
17:27 Publié dans a.5) ANIMATEUR DU CABARET POETIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fanny riou, fabien drouet, jean marc flahaut, frédérick houdaer, le cabaret poétique, le périscope
20/07/2018
Dimanche 22 juillet, à partir de 20h30
... je participerai à une lecture publique Place du Pouffre, lors du Festival de Poésie de Sète (entre le poulpe géant et les tentes). Je serai accompagné d'autres auteurs de La Boucherie Littéraire (voir visuel).
+ Je serai en dédicace sur le stand des Carnets du Dessert de Lune ce mardi 24 juillet, de 11h à midi, Place du Pouffre.
07:36 Publié dans planches | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sète, festival de poésie de sète, nuit grave, la boucherie littéraire, frédérick houdaer, patrick dubost, emanuel campo, laure anders, brigitte baumié, jean azarel, felip costaglioli, nicolas gonzales
29/06/2018
"CINEMA INFERNO"
Il est paru. Il n'y en aura pas pour tout le monde. Un "collector".
Commandable ICI.
Les avis de...
François Bon (mettre le curseur de la vidéo à 16'30)
François-Xavier Farine : "Culotté et bien envoyé".
"Le journal de Jane" : "A vrai dire, je ne vois pas de meilleure entrée pour aborder la question : à quoi sert la poésie contemporaine lorsqu’on se réveille en plein milieu du cauchemar libéral ? "
Georges Cathalo (revue "Texture") :
" À travers le cinéma, un hommage permanent rendu à l’imagination et au rêve : « je me fais des films sur les films / que je n’ai pas vus », et finalement comme tout un chacun, « j’ai rêvé / que le cinéma redevenait muet / tout en restant en couleurs ». On sourira en lisant l’avertissement initial ou la note finale… Quant au poète, il « n’a pas de doublure / et accomplit lui-même / toutes les cascades que requiert son histoire ». Les titres défilent, les films se rembobinent. Inutile de se lancer dans une enquête policière pour savoir quel est l’auteur de chacun de ces poèmes car les deux auteurs-complices ont effacé toutes les traces. "
05:07 Publié dans a.1) MES LIVRES, a.4) EDITEUR | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cinema inferno, frédérick houdaer, jean marc flahaut, flahaut, le pédalo ivre, cinéma poésie, cinéma inferno
































